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SURPRISE
!
Cette
histoire m'est arrivée, il y a quelque temps lors d'une soirée en
boite qui s'est terminée comme jamais auparavant. J'ai 25 ans, je
mesure 1,92m et j'étais très "hétéro" avant cette aventure, mais
maintenant, on peut me définir comme hétéro à "tendance sodomite".
L'ambiance était très chaude dans cette boîte, les filles étaient
belles et très accueillantes, toutes avec de grands sourires et
des yeux qui en disaient long... Pourquoi j'ai choisi une solitaire
assise au bar? Je n'en sais rien, mais toujours est-il qu'elle me
plaisait beaucoup. Une superbe blonde aux cheveux longs, d'une taille
proche de 1,80m, fine sans être rachitique et possédant une paire
de seins à damner un amateur de femmes comme moi. Je l'aborde gentiment
et lui propose de danser un peu. Elle me dévisage avec de superbes
yeux que je devine bleus dans la lumière des spots et après une
seconde d'hésitation, m'accompagne sur la piste. À peine sommes-nous
arrivés sur celle-ci qu'un slow débute. Je la vois m'interroger
du regard mais je ne lui laisse pas le temps de parler et la serre
contre moi. «Puisqu'on est là autant danser ce slow,» lui glissais-je.
Pour toute réponse, elle se colle à moi pour me faire sentir ses
seins bien faits. Nous commençons à danser l'un contre l'autre pour
une série de quelques slows enchaînés. Au fur et à mesure que le
temps passait, ses mains descendaient dans mon dos pour presque
atteindre mes fesses au moment où le rythme a été bouleversé par
un morceau plus mouvementé nous obligeant à nous séparer pour une
danse plus appropriée. C'est assez rare de trouver une femme qui
prend les devants, en général, c'est à l'homme de le faire. Mais
celle-ci, malgré son air réservé du début, avait prit les choses
en main et ce n'était pas pour me déplaire. Après cette danse, elle
me propose de rejoindre le bar afin de se réhydrater un peu. Elle
commande deux whisky-coca sans me demander mon avis. Je lui dis
que je ne bois que très rarement de l'alcool mais accepte volontiers
ce verre. Elle me charrie un peu me disant que s'est pour mieux
profiter de moi. Finalement, on en arrive aux présentations, elle
me dit qu'elle s'appelle Géraldine et moi je lui propose de m'appeler
Seb. En faisant référence à la pub, elle me glisse à l'oreille «Et
si on allait dans un endroit plus intime pour voir si Seb est aussi
bien qu'on le dit?» Je saute sur l'occasion et nous prenons ma voiture
direction la campagne pour un endroit tranquille que quelques femmes
connaissent bien: chez moi. À peine sommes-nous sortis de la ville
que Géraldine commence à porter la main à mon jean, le genou d'abord
puis lentement vers la cuisse et la braguette. «Toi, tu ne perds
pas de temps,» lui dis-je. «Tu sais,» me répondit-elle, «quand on
sait ce qu'on veux on l'obtient toujours.» Géraldine se met à enlever
ma boucle de ceinture du pantalon et s'attaque aux boutons qu'elle
s'amuse à retirer en prenant en malin plaisir à appuyer sur mon
sexe déjà tout gonflé d'envie. Elle écarte l'ouverture de mon caleçon
et libère mon membre. «Tu vois que c'est ce que tu attends, tu bandes
déjà comme un cochon.» Puis, sans attendre, elle commence à me lécher
et me suçoter le gland. Quel régal, heureusement que nous arrivons,
c'est très difficile de conduire dans ses conditions et de plus,
ne pouvant libérer entièrement mon membre pour lui enfoncer plus
profondément dans la bouche, une certaine frustration naissait en
moi. «Nous sommes arrivés chez moi, on reprend à l'intérieur si
tu veux bien.» lui dis-je et nous nous dépêchons de rentrer. La
porte refermée, Géraldine se rue sur ma queue que j'avais rangé
en hâte et se l'enfourne cette fois toute entière. Je n'ai même
pas pu allumer la lumière, seule une faible luminosité nous parvient
d'un pilonne extérieur. «Tu suces comme une reine, doucement ou
je vais déjà venir.» Bien au contraire de ce que je croyais, au
lieu de se calmer, Géraldine s'affaire de plus en plus vite et s'applique
à bien me serrer avec ses lèvres délicieuses. Aidée par ses mains
magiques qui pour l'une me tient la queue à la base et pour l'autre,
me massant les couilles, sa bouche finit par avoir raison de ma
volonté. Je me mets à jouir comme ça, debout, adossé à la porte
d'entrée, et Géraldine n'en perd pas une goutte, toute ma jouissance
y passe. Elle avale presque tout et continue à me branler avec sa
bouche et ses mains puis se relève pour venir partager avec moi
au cours d'un baiser profond du peu de sperme qu'elle n'a pas englouti.
Ce "french kiss" particulier me redonne une vigueur nouvelle. Je
lui sors ses seins de son corsage et lui lèche les mamelons ce qui
a pour effet de la faire geindre de plaisir. De nouveau ses mains
retrouvent mon sexe au garde à vous et elles se mettent à me branler.
«Tu vois qu'il ne fallait pas avoir peur de me jouir dans la bouche,»
dit-elle, «tu es déjà tout raide, prêt à me prendre.» Sur ce, elle
sort de son sac un préservatif et un flacon de lubrifiant. «Tu es
très prévoyante à ce que je vois,» lui dis-je alors qu'elle me déroule
le long de la verge la capote glissante. Puis, faisant quelques
pas sur le côté, afin d'atteindre les escaliers, elle m'attire à
elle de nouveau «Viens, je veux que tu m'encules,» dit-elle. Géraldine
me tourne le dos, fait descendre sa minijupe noire, me prend la
queue et m'approche de son cul. Alors, elle se penche en avant et
se tartine l'orifice de lubrifiant en s'enfonçant de temps en temps
un doigt et même deux par moment. Je ne manque pas une miette de
ce spectacle malgré la très faible luminosité et je suis prêt à
lui fourrer le cul avec impatience. «Mets la moi bien au fond,»
dit-elle, ce que je me décidai à faire mais avec une douceur et
une lenteur qui caractérise mon envie de lui faire plaisir. J'approche
mon gland de l'orifice bien préparé et surprise, je m'enfonce délicieusement
sans douleur, preuve que Géraldine est une grande pratiquante de
ce type de pénétration. Je pousse encore et encore jusqu'à tout
y mettre, jusqu'aux couilles. Un long soupir de sa part m'y accueille.
«Vas-y, bourre moi à fond, oui là, comme je la sens bien.» Je commence
alors à la limer de toute ma longueur, du gland jusqu'aux couilles.
Elle répond à mes mouvements par des coups de reins qui nous permettent
de gagner en amplitude et surtout de me permettre à m'enfoncer toujours
plus loin dans son petit cul. Je me penche alors en avant pour lui
masser les seins afin d'augmenter les sources de son plaisir. Elle
reçoit mes caresses avec un soupire de contentement. «Continue à
me bourrer le cul, je vais venir,» dit-elle. Alors, j'accélère le
mouvement, les coups de reins qu'elle me donne se font plus irréguliers
et soudain son petit trou se resserre fort puis se détend preuve
de sa jouissance qui m'entraîne moi aussi à l'éjaculation. Ses bras
et ses jambes la lâchent, nous nous affalons sur les marches toujours
l'un dans l'autre épuisés par la qualité de notre jouissance. Je
lui susurre à l'oreille «C'était merveilleux, tu es vraiment une
sacrée bonne affaire, monte les escaliers, ma chambre est à l'étage.»
Elle me répond que je ne suis pas mal non plus et que la nuit n'est
pas finie. Je me relève et vais jeter le préservatif. À mon retour,
Géraldine a déjà remis sa jupe et commence à grimper les marches.
Arrivés à l'étage, je lui montre la chambre et file aux toilettes.
Je reviens et la trouve au lit, nue d'après ce que je puis en juger.
Je me déshabille donc également et la rejoint. Elle se met sur le
ventre et s'approche de moi. Je suis également sur le ventre, position
que je prends pour dormir. Géraldine se met à me caresser le dos
puis s'oriente plus franchement vers mes fesses qu'elle malaxe et
écarte doucement. Je lui dis que c'est bon et que si elle le veut,
elle peut aller plus loin. Il est une chose que j'ai découverte
il y a quelques temps, c'est le plaisir que l'on peut prendre à
se faire caresser le cul et même à se faire sodomiser par un doigt
ou deux de sa partenaire. Malheureusement, aucun objet de la taille
d'un sexe n'étant à notre portée ces fois-ci ne m'ont permis d'en
savoir plus sur mes capacités à jouir de cet orifice. Les aventures
homo ne me tentant pas, jamais je n'ai offert mon anus à un homme
mais je dois avouer que je suis sûr que la sodomie doit être une
chose délicieuse. Géraldine m'a conforté dans cette idée tout à
l'heure. Comprenant tout à fait où je voulais en venir, elle se
mit à me caresser l'anus avec l'index puis, elle se servit de son
lubrifiant et me badigeonna l'entre fesses. À mon grand plaisir,
elle commence à m'enfoncer un doigt dans le cul, lentement mais
profondément «Tu aimes,» me dit-elle, «tu en veux encore?» J'acquiesce
dans un grognement de plaisir. Elle se met alors plusieurs fois
à entrer et sortir son doigt puis présente un second que mon anus
accepte sans problème et avec beaucoup de plaisir. À mes soupirs,
elle devine que son travail me plaît «Tu aimes ça te faire enculer
hein mon cochon?» «Oui, continues,» répondis-je. «Je peux te donner
plus que mes doigts,» dit-elle en se déplaçant pour se positionner
entre mes jambes. Je sens ses doigts ressortir de mon cul et m'écarter
les fesses afin de faciliter le passage à quelque chose de chaud
et dur, bien plus gros que des doigts mis côte à côte. Pris par
la surprise, je ne bouge pas, je sens cette chose se présenter à
mon orifice et commencer à se forcer un passage. Cette chose me
pénètre sans douleur, avec une volupté que je ne soupçonnais pas
auparavant. Géraldine me remplit le cul avec sa bite. Je réalise
soudainement, Géraldine a une bite! Merde c'est un travesti, mais
mon plaisir est trop bon, je me laisse aller à cette pénétration
qui m'emplit merveilleusement. "Elle" me souffle à l'oreille «Tu
aimes? C'est bon de se faire enculer hein?» Je ne puis répondre
tant les coups de reins qu'elle me donne me font perdre le sens
des réalités. Je sens sa respiration augmenter, elle me lime de
plus en plus fort, bien à fond. Puis, je jouis et je la sens jouir
également m'emplissant le cul d'un liquide chaud encore inconnu
en moi jusqu'ici. Elle ne se retire pas tout de suite, profitant
de sa position pour discuter avec moi avec un ascendant psychologique
«Je sais que tu as aimé, dis le moi.» «Oui, j'ai aimé, mais pourquoi
tu ne m'as pas dit tout de suite que tu étais un travesti?» «Tu
m'aurais baisé sinon? Je ne crois pas.» Elle avait raison, si j'avais
su la vérité je ne l'aurais certainement pas invitée à danser. Mais
maintenant, je me sens bien ridicule en pensant à tout ce qui s'est
passé, quand je l'ai enculée dans les escaliers, moi qui croyais
être tombé sur une affaire, je crois que c'est "elle" qui en avait
trouvé une bonne.
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