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FOLLE JOURNEE
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Je me promenais en ville, moi qui vis à la campagne, prends un grand plaisir à regarder les gens se promener, les stressés, les relaxes, et les autres.
Je dois vous dire que je suis un bisexuel sporadique. Si j'ai 2 aventures avec un homme par an, c'est beaucoup.
Je vis avec une femme, bonne relation sexuelle, je n'ai pas a me plaindre de ce coté, mais toutefois, il y a de temps en temps un petit manque, ce manque c'est un homme, une queue, une autre manière de faire l'amour, ou en tous cas de voir l'amour différemment.
Je rentre donc dans un bistrot, afin de me désaltérer, et en pensant déjà faire un tour dans un sauna gay, chose qui ne manque pas en ville.
Je commande ma bière, et lis mon journal, la serveuse me l'apporte en me disant que l'homme au bar, légèrement barbu me l'offre avec plaisir.
Ah bon ?!, moi, niais ne comprend pas tout de suite, nous ne sommes pourtant pas dans un bar gay a ce que je sache, et je l'invite donc a ma table pour le remercier. C'est vrai qu'il n'y avait pas beaucoup de monde, et que deux chacuns qui boivent un verre dans leur coin n'est pas vraiment le meilleur de la relation humaine.
Cet homme se joint à ma table, se présente Henri, et me dit qu'il est mieux de discuter que de regarder les mouches qui volent autour du bar. Entièrement d'accord lui dis-je, et on démarre une discussion sur tout, et surtout sur rien.
Apres cinq bonnes minutes, sa discussion va dans un sens bien précis, me demandant si j'avais une copine, si j'étais bien avec elle, et toutes sortes de question dans ce genre, pour terminer enfin par me regarder dans les yeux, et me dire que je lui plait.
Ah mais voila la cause de ce verre, enfin je comprends, je m'étonnais quelque peu de la gentillesse de ce gars, quoique ça arrive de vouloir offrir un verre sans aucune arrière pense, mais bon, c'est plus rare.
En fait, il est sympa, pas mal physiquement, une dizaine d'année de plus que moi, j'en ai 26, et me dit que puisque je pensais m'envoyer en l'air au sauna, ce serait pas mal de tenter le coup, enfin pour la première fois dans une chambre privée, ou dans un salon, va savoir. Mais en tous cas, pas dans un sauna, ou autre lieu disposer en la matière. Je pense aussi au ciné porno, ou l'envie vous prend car un mec vous branle la queue, mais c'est pas le pied, et voire un peu dégoûtant.
Je réagis donc positivement a ses avances et nous voila sortis du bar en direction de son flat pas très loin de là.
Nous montons au troisième, dans un chouette appart, bien décoré, simple mais de bon goût, ce qui me rassure sur mon choix d'avoir accepte son invitation.
Il m'offre un verre ( encore), et vient s'asseoir à côté de moi, en parlant doucement et me caressant la jambe, en montant le haut de mes cuisses, pour enfin toucher mon sexe sous mon jeans, qui je l'avoue commence a se durcir doucement. Il continue ses caresses sur mon torse, jusqu'a mon visage qu'il tourne gentiment afin que nos lèvres se rencontrent. Un baiser passionne s'engage, je me décrispe, et mes mains se baladent sur son corps.
Nous retirons assez vite nos chemises, nos chaussures, on se met a l'aise. Il défait les boutons de mon jeans, et le retire. Mon sexe est au meilleur de sa forme et le gland dépasse de mon caleçon, ce qui attire bien sur son regard et sa main, qui me caresse doucement et subtilement le bout de mon sexe.
Ca ne l'arrange pas, et de fait mon sexe devient dur comme jamais, je me décide aussi de le déshabiller, quelle surprise, il ne porte aucun sous-vêtement, et il est monte comme il faut. Un sexe gros, long, droit, avec un gland violet d'une pureté, le sexe parfait. Je pense directement a la sodomie qu'il va me faire. J'aime être sodomise, c'est un des plaisirs prioritaire quand je fais l'amour a un homme. La fellation et la sodomie sont mes seuls fantasmes en tant que bisexuel, oui bien sur, c'est normal, qu'espérer d'autre entres deux hommes, mais je pourrais aussi juste viser la relation en tant que mec, ou actif, comme on dit.
Je suis fasciné par sa queue, je la prends en main, la caresse doucement, entoure bien mes doigts autour de ce vit troublant. J'approche ma bouche doucement, ma langue touche doucement son gland, tourne autour, de petits coups de langue bref mais précis, et vu les mouvements de son pénis, a chaque coup de langue, il a l'air d'apprécier vivement mes caresses buccales.
Je décide de le prendre pleinement en bouche, jusqu'a la garde, en le branlant de ma main gauche, la droite lui caressant les couilles, et ma bouche avide, le suce pleinement, de haut en bas et de bas en haut. Ma salive fait effet de lubrifiant, et je n'ai aucun mal a l'avaler tout en titillant de ma langue ce sexe superbe. Un de mon doigt vient titiller son anus, juste pour voir, et sa réaction est très optimiste. Il écarte plus les jambes pour me faciliter l'accès, et me donne envie de lui lécher son petit trou.
Henri réagit pleinement a la feuille de rose que je lui fais, la pointe de ma langue pénètre son anneau, qui s'écarte assez rapidement. Il doit avoir un muscle habitue à toute sorte de pénétration vu la facilite de rentrer une bonne partie de ma langue sans aucune opposition musculaire. Il gémit doucement, sa respiration devient saccadée, et des mots tendres, puis de plus en plus vulgaires ou excitant sorte de sa bouche. Je le branle toujours d'une main, et commence a le doigter de l'autre. Un doigt lubrifie par ma salive, devient vite deux doigts, et puis trois. Je le pénètre facilement et c'est tellement bon de sentir un anus réagir à tes doigts, sans se crisper. Que ce soit un homme ou une femme, c'est un endroit tellement hors norme pour la morale, mais tellement chaud, doux et désirable.
Je reviens à sa queue qui commence à perler, je goutte son gland humide, qui me donne encore plus de courage pour continuer, ah ce goût, cette impression de dominer une jouissance, le branler, pas trop vite, pas trop doucement, juste en fonction de sa respiration, et de mon énergie a le sucer.
Il me demande de me calmer car il ne va pas tenir longtemps, il se lève, me fait asseoir et commence à me sucer, aussi doucement en prenant tout son temps. Sa langue pointue et agile titille mon gland et mon prépuce. Il englobe mon sexe jusqu'a la base et démarre une pipe d'enfer. Agressif et doux a la fois, il devient agressif dans l'acte de sucer, mais avec tellement de douceur avec sa bouche, que je viens aussi a perler rapidement, et sentir mon jus monter dans ma verge. Je lui caresse les cheveux et maintient sa tête afin de calmer le rythme de sa caresse. Je lui dis gentiment de se calmer, me comprend et relève sans rien dire mes jambes autour de ses épaules, et se dirige vers mon petit trou. Il le lèche avidement, y met une quantité de salive non négligeable, et démarre une pénétration avec sa langue. Ses doigts arrivent très vite contournant tout mon muscle et se faisant de plus en plus précis. Sa langue est toujours active, et je me surprends à gémir sous ses coups.
De ces deux doigts, il m'écarte l'anus, aide par deux autres, qui n'arrête pas de pianoter sur ce muscle sensible. Il pénètre un puis deux doigts a l'intérieur, tout en me léchant. J'avoue que c'est superbe comme sensation, ce mec a de l'expérience, prend son temps malgré son allure cavalière, il s'y connaît et maîtrise parfaitement le cote autoritaire ou dominant, tout en étant doux, précis, et agile.
Ses deux doigts au fond de moi-même commencent à bouger, il pénètre et ressort, mais surtout le mouvement de ses doigts dans mon fondement ne ressemble en rien a ce que j'ai connu. Il relève sa tête, me regarde et me demande si je connais mon point G, euh non, c'est pas uniquement lie aux femmes ?
Attends, tu vas voir, met toi a l'aise et jouis.
Il va avec ses doigts s'approcher de ma prostate, qu'il englobe du bout des doigts, et commence à la masser de plus en plus vite, dans un sens bien précis. J'avoue que le plaisir montait gentiment, et d'un coup je suis pris d'un orgasme fulgurant, me mettant non a gémir, mais a crier de plaisir. Il continue cette action pendant quelques minutes, mon corps commence a bouger dans tous les sens, je n'arrive pas a rester en place, tellement le plaisir est grand.
Je n'avais jamais jouis comme ça du cul, j'aime l'intromission, et je pensais quel suffisait à elle-même, mais la, c'est définitivement une jouissance totale que je ne vais pas tarder à me faire tout seul devant la glace comme j'aime faire. M'enfiler des godes, ou mieux un concombre dans l'anus et le sentir se ramollir a la longue, juter sur mes doigts, le retirer rapidement et voir mon trou béant.
Son attouchement terminé, il m'emmène dans sa chambre afin d'être plus a l'aise, nous nous mettons en 69 d'instinct, et on se suce mutuellement, sans oublier des attouchements précis sur la rosace de chacun. Je n'en peux plus, je veux sa queue en moi, je le place sur le dos sans rien dire, lui lèche une dernière fois sa queue, et vient m'installer à califourchon sur lui, plaçant sa queue au bon endroit. J'ai oublie de souligner qu'une capote a été mise juste avant.
J'enduis son sexe de gel, et vient m'asseoir doucement sur son vit, il pénètre assez facilement dans mon conduit, plus facilement que prévu, mais avec son exercice de style qu'il m'a fait auparavant je ne suis pas surpris. Je le rentre rapidement jusqu'a la garde, et je reste assis. Mes genoux plies et attend que mon rectum s'habitue entièrement a sa taille vraiment bien proportionne. Je me soulève, me rassied, commence un va et vient doucement, qui s'accentue de plus en plus rapidement. Le plaisir monte doucement, tout en gérant moi-même la vitesse de la pénétration. Je le sors entièrement, et recommence la pénétration. Je joue à ce petit jeu plusieurs fois, et me donne un plaisir a chaque fois, comme une nouvelle pénétration. J'aime sentir un sexe rentrer en moi, après avoir passer le cap du passage du gland, quant il se fait happer par l'intestin. C'est un sentiment de plaisir, que je néglige absolument pas quand j'en ai l'occasion.
Henri me demande de me retourner, et me voila en position de levrette, le cul ouvert, bien relevé, la tête dans les oreillers. Je m'attends a une entrée en puissance vu le niveau d'excitation de chacun. Mais non, il regarde mes fesses, les caresses de partout, ne néglige pas un petit doigté gentil, laissant écarter mon sphincter, me caresse a nouveau, et d'un coup me frappe les fesses d'un coup sec, sans douleur, mais très sec, qui me fait réagir. Avant que je ne dise quoique ce soit, il caresse du creux de sa main l'endroit meurtri, me caresse les couilles, et mon sexe, tout en remontant à nouveau sur mes fesses, qu'il caresse et claque relativement fortement. Le picotement se précise, je suis sur qu'elles sont rouges, mais mon état d'esprit est totalement soumis a cette gentille violence, ça m'excite au plus haut point. Je lui dis de continuer, tout en me pénétrant. Ce dont il fait, je reçois une claque magistrale, la douleur a laissé la place au plaisir, et me pénètre d'un coup sans prévenir jusqu'a la garde. Un grand cri sort de ma bouche, et le voila qui me pénètre en long et en large, son action se fait rapide, continuant à me claquer les fesses, tout en touchant mes couilles et mon sexe. Mes gémissements saccadés deviennent un cri continu, je transpire de partout, je jouis comme jamais j'ai jouis. Des cris sans interruption sortent de ma bouche, sa pénétration set soutenue, rapide, virile, et j'ai l'impression d'être une femme qui se fait mettre, vulgairement parlé.
Il s'arrête net, retire sa capote et me retourne pour le continuer avec ma bouche, chose que j'adore.
Je le suce allégrement, rapidement. Il tient ma tête entre ces mains et maintient la cadence qu'il avait dans mon cul. Il se tend, sort un cri digne de film d'horreur, et me gicle une quantité effroyable de sperme dans ma bouche. J'avale la première giclée, tient bon a la seconde, puis ça devient rapidement trop pour moi, et retire son sexe de ma bouche. Il continue d'éjaculer sur mon visage, sur mon torse, et je le reprends en bouche pour les dernières gouttes.
Je le suce pendant plusieurs secondes, voire minutes, jusqu'a ce qu'il devienne mou.
Nous nous affalons sur le lit, rompu, et nous nous prenons dans les bras, afin de se reposer et retrouver notre respiration.
Dans cette histoire, je n'ai toujours pas éjaculé, et malgré ma jouissance interne, j'aimerais exploser ma puissance et mon intérêt pour cet homme qui m'attire.
Mes mains se font baladeuses, le caresse de partout, et sa queue se regonfle sous ses caresses, ma foi, bien précise. Il en profite donc pour me branler doucement, de la faire dure et puissante, me suce un coup, me place une capote, la lubrifier comme il faut, et me demande de le pénétrer le plus sauvagement possible. Moi qui aime la douceur, et le temps de faire les choses, suit un peu surpris, mais j'accepte sa demande.
Il écarte ses jambes, les placent près de sa tête, couché sur le dos, et me dis : Vas-y, directe, et sec !
Je me place donc au-dessus de lui, dirige mon sexe sur son anus, ne prends pas soin de le soulager, et pousse d'un coup sec et puissant sur sa rose qui fléchit sans aucun problème. Je me retrouve rapidement planter jusqu'a la garde, et commence un mouvement rapide, sans tenir compte d'une douleur qu'il pourrait sentir. Apparemment il aime, vu ses gémissements, me demande d'aller plus fort et plus vite, toujours plus fort. Je me démène comme un animal, qui prend plaisir aux souffrances endurées. A ce rythme, je ne tiens pas longtemps, et suis prêt a jouir de tout mon saoul.
Il me demande de jouir sur lui, et surtout sur sa queue, après avoir ôte le plastique, je dirige mon sexe sur ses attributs, et son trou ouvert et explose littéralement en plusieurs saccade de sperme longtemps contenu dans mes couilles.
Il me pousse à le sucer et le lécher, et surtout d'avaler mon propre sperme, jusqu'a un nettoyage complet de son corps. Je connais le goût de mon sperme, mais c'était la première fois que je pratiquais ce genre de nettoyage, et j'y prends goût.
Je commence à nettoyer son bas ventre, ma langue lèche ses poils pubiens, ensuite sur son sexe, ou plusieurs gouttes de sperme s'y trouvent, j'en profite pour lui faire une bonne fellation, qui lui plait puisqu'il recommence à bander, lui lèche les couilles, et ensuite son trou encore ouvert et rempli de mon jus. Ma langue se balade autour, léchant tout ce qui est possible, et ensuite l'enfonce dans son anus, tout en gigotant la pointe de ma langue dans son sphincter. Le voila propre, et moi rassasie de mon sperme. C'est fou ce que l'on peut tirer du plaisir a quelque chose qui ne m'attirait pas spécialement avant.
Nous nous sommes relevés, buvons un verre pour nous relaxer de cet après-midi torride.
Il m'a fait part d'un de ces phantasmes, de me faire l'amour habillé en femme, je le regarde surpris, mais intéresse. Il m'invite à passer la nuit chez lui, et de prendre le temps de vivre notre passion. Pas de problème, ma copine est chez sa famille pour la semaine, j'ai le temps devant moi, pas de travail dans les jours qui suivent, donc accepte son invitation.
Il me sort différents habits de son armoire, des chaussures a haut talon, des jarretelles, des guêpières, des robes et jupes plus ou moins sexy, des strings de toutes les couleurs, et me demande de faire mon choix.
Tu t'habille comme tu veux, le plus sexy possible, je te réserve une surprise, et ensuite nous sortons au restaurant, pour ensuite finir la soirée a la maison.
Je lui marque mon accord a cette soirée spéciale pour moi, sortir en femme, c'est bien une première, qui n'était pas vraiment dans mes tiroirs a phantasme, mais bon, pourquoi pas ?
Tant qu'a faire, je décide de choisir les fringues les plus sexy qu'il ait dans son armoire, les plus provocantes, et commence a m'habiller. Petite dentelle en tant que bustier, porte jarretelle noire, mini jupe moulante, string rouge et un maquillage léger mais efficace.
Avant de sortir, il me demande d'accepter sa surprise, un gode " plug " dans mon trou pendant toute la soirée. Etonne, j'accepte et me voila encule par un plug de plus de 5cm a la base. Il me le pénètre sans beaucoup de problème, me place la tele commande discrètement dans mes vêtements, le démarre à la moitie de sa puissance, et nous voila partis.
Je sens ces vibrations dans mon cul, qui sont présentes sans être désagréable, a chaque pas, surtout en descendant l'escalier, je sens cet engin bien place qui me savoure le fondement.
Nous voila en rue, se baladant comme un couple officiel, je suis un peu gêné, mais me rend compte que personne ne nous regarde, serais-je vraiment bien foutue, comme une femme ? Il est vrai que je ne suis pas spécialement bâti comme une armoire a glace, et ma démarche ne semble pas trop male.
Mon plug me fait du bien, j'en arrive même a l'oublier. Nous rentrons dans un restaurant, au moment de s'asseoir, je crains pour mon plug, mais l'effet est efficace, il me rentre encore plus et les vibrations se font sentir comme un coup de fouet. Je commence a bander, mon sexe sort du string, se voit sous ma jupe, et je m'inquiète du serveur qui pourrait découvrir le pot au rose. Apparemment ou il ne voit rien, ou il est très discret, car aucune de ses attitudes ne laisse croire qu'il est aperçut quoi que ce soit.
Nous passons une excellente soirée, mangeons de bon appétit, parlons de chose et d'autre. En fait, c'est un mec très intéressant, cultive, et sympathique. Il m'invite ensuite a boire un dernier coup dans un bar de sa connaissance. Je le suis les yeux ferme, mon plug toujours en action, et nous dirigeons vers l'endroit voulu.
Un gros malabar nous accueille à l'entrée, Henri se fait reconnaître, nous rentrons. Un bar spécial, je l'avoue, vu le nombre de mecs, et le peu de femmes, je m'interroge, et observe tout le monde de manière a comprendre ou nous sommes. En posant la question a Henri, il me répond en souriant que je ne vais pas tarder a comprendre. Il y a quelques femmes au bar, mais en observant bien, ce serait peut-être bien des travestis, comme moi en sorte. Mais ont-ils tous des plugs dans leur fondement ?
Apres deux whiskys, l'ambiance commence a chauffer, des couples se forment, dansent sur la piste. Quand je dis couple, c'est aussi deux hommes ensemble, les travelos, car définitivement ce sont des mecs, dansent aussi entre elles. Bon, ben je suis bel et bien dans une boite gay, chose que je ne connais pas, voyons la suite des évènements.
Nous allons aussi danser un slow langoureux, et me voila dans la peau de la femme, qui se fait peloter royalement par mon cavalier, en soulevant ma jupe, afin de montrer mes fesses aux autres. Je m'inquiète pour mon plug et du quand dira t'on, mais est-ce bien nécessaire ?
En observant dans les coins, et dans la pénombre, on peut voir des mecs se sucer, se caresser, et je ne rate pas une miette du spectacle. Je me mets a bander et bien sur Henri s'en rend compte, et tout en dansant, commence a me déshabiller, retirant ma veste, descendant ma jupe, et je me retrouve en porte-jarretelles, en string, et même mon bustier s'en va. Beaucoup de regards se tournent vers nous ou moi en l'occurrence, et chose étonnante, j'y trouve du plaisir. Mon sexe bande au maximum sort de mon string et n'échappe pas a la foule qui me mate sérieusement.
Nous entamons un deuxième slow, une " femme " s'approche de nous en dansant seule, et vient me toucher le plug visible sous ce string, et commence à jouer avec. Le retirer, le remettre, le bouger a 360 degrés, je me laisse faire, prend du plaisir, tout en continuant a danser avec mon partenaire. Je la regarde avec un grand sourire, et propose à Henri une danse avec moi, Il accepte, et me voila dans ses bras.
Qui va jouer la femme dans cette danse, puisque l'on est tous les deux dans la même situation, moi en jarretelle, bas et string, elle en mini jupe, bien habillée, vachement sexy. On s'y tromperait que ce soit une vraie femme. On discute tout en dansant, me demandant si j'aime me montrer avec cette tenue, et surtout ce plug qui attire le regard. Je lui réponds que je n'ai pas vraiment décide la suite de cette soirée, mais comme nouvelle expérience, c'était assez jouissif. Ma gêne étant partie depuis longtemps, je prenais plaisir a m'exhiber de la sorte, et a voir mon sexe toujours bandé, cela parlait pour lui-même.
A ces mots, ces mains se font plus baladeuses, et n'hésite pas de me caresser et branler légèrement ma verge, tout en dansant. Elle joue avec mon plug en caressant mes fesses, le poussant le plus loin possible dans mon fondement, et le sortant légèrement pour mieux me l'enfoncer ensuite. Je lui demande d'arrêter ce jeu, et même de le retirer pour enfin sentir mon corps libre. Chose qu'elle fait avec élégance, et le rend à Henri qui ne rate rien de la scène, en sirotant son verre.
Me voila, enfin " libre ", mon cul est bien ouvert après avoir supporté 3 heures cet objet, en fait confortable vu sa forme. Elle continue à me peloter les fesses et introduit 2 doigts, qui bien sur pénètrent sans aucune difficulté. La musique s'arrête, et je propose de rejoindre Henri a la table.
Une discussion s'installe, Margot, le pseudonyme de ce travelo est très sympa, comique et pas vulgaire pour un sou, chose qui me rassure, vu souvent la réputation des travelos.
Tout en discutant, je mate les alentours, et observe dans un coin un mec se faisant enculer et suçant en même temps un autre mec, deux mecs matent la scène en se branlant mutuellement, ailleurs, un mec assis sur un autre se faisant probablement encule aussi, je rebande ferme en voyant cela. Il n'y a pas de pudeur dans ce bar, même pas une pièce au fond ou a l'étage pour s'envoyer en l'air. Tout ce fait dans la pièce principale, éclairée en fonction.
La discussion continue, et Henri invite Margot a boire un dernier a la maison, chose qu'elle accepte avec plaisir. Je récupère mes vêtements, me refait une " beauté " et nous voila en rue sur le chemin du retour. Henri et ses deux femmes, situation cocasse, j'en conjure.
Arrive a la maison, le verre est vite envoye, et nous nous retrouvons rapidement a moitie à poil, les deux femmes en sous-vêtement a genou en train de sucer et de se partager la bite de notre homme, Margot et moi en profitons pour s'embrasser quand nos langues se croisent sur la verge droite et dure. Je délaisse la queue de Henri et me dirige entre les jambes de Margot afin de voir ce qui s'y passe, je retire son string tendu, et aperçoit une superbe queue moins grosse que la mienne, mais tellement appétissante. Je me mets donc a la caresser, et l'engloutir dans ma bouche. Nous nous déplaçons de manière a ce que Henri puisse avoir accès a la mienne, et nous voila parti en triangle, chacun dévorant la bite de l'autre. Beau spectacle en apparence. Cela dure le temps qu'il faut, et Margot me demande de l'enculer car elle ne tient plus. Je me dirige vers son postérieur, la caresse tendrement, et me prépare pour l'action. Je pointe mon gland ( protégé) a l'entrée, et pousse doucement en continu dans son trou. Inutile de dire, que ma queue rentre sans aucun problème, et je l'astique bien. Elle démarre très vite, tout en suçant Henri, et me demande de l'enculer fort, a fond et gémit à chaque poussée. Henri se place en 69, afin de la sucer pendant ma sodomie, et ainsi lécher mes couilles a chaque fois qu'elles touchent ses fesses. Excellent sensation que de se sentir lécher, tout en pénétrant quelqu'un. Un des ses doigts vient se placer sur mon orifice, et inverse mes mouvements de manière a me doigter a chaque fois que je sort de l'anus de Margot. Il se relève, et vient se placer derrière moi, afin de me sodomiser aussi, moi toujours en pleine action. Première expérience pour moi, et attend l'acte avec impatience. Il pointe son gland a l'entrée, et ne bouge pas, tout en me demandant de me pénétrer moi-même en fonction de mes mouvements. Intéressante situation, je gère la situation en tant que enculeur et enculé. Je me pénètre doucement sur Henri, mais sa verge rentre très facilement vu tout ce que mon anus a déjà vécu aujourd'hui, et m'enfonce jusqu'a la garde. Je recule un peu Margot pour avoir la situation bien en main, si on peut dire, et voila que je commence cette action très érotique. Je commence doucement, puis accélère les mouvements. Henri triche un peu, et accentue les mouvements de manière a m'enculer bien a fond, et je commence à jouir des deux endroits. Mon cul ne tient plus, et ma verge crache tout son sperme dans le cul de Margot, ou plutôt dans le réservoir de ma capote, quant a Henri, il n'est pas plus endurant et accélère son mouvement jusqu'a me pénétrer avec une rapidité inouïe, qui accentue ma jouissance anale, et le voila qui jouit grandement en sortant des cris rauques, en s'écroulant sur mon dos. Nous restons chacun l'un dans l'autre le temps que ça debande et s'éjecte tout seul.
Nous sommes en sueur et exténuer, quand Margot nous rappelle qu'elle n'a pas encore éjaculé, et qu'elle compte bien qu'on l'aide, Un regard entendu entre Henri et moi, et nous voila la suçant activement, on se partage cette bitte toutes les dix secondes, sans interruption, et Margot ne tient pas longtemps a ce rythme. Elle reprend sa queue en main, se branle rapidement, et nous asperge de son sperme, toujours a genou devant elle, recevant toute cette liqueur sur nos visages.
Enfin, tout le monde a joui, je suis crevé, et n'attend plus qu'un grand verre pour me remettre de mes émotions de la journée. Nous décidons de tous dormir la, et je m'attends à d'autres émotions plus tard dans la nuit. |
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