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ATTOUCHEMENTS
SUR TRAVS
Je
suis très pervers mais je ne suis pas pédé.
Pourtant, je me suis tapé un travelo ou plutôt un transsexuel,
avec des nichons. Tout d'abord, je tiens à dire que j'ai
une copine mais que depuis quelques mois, on baise moins. Elle est
assez chiante. Pourtant, je ne l'avais jamais trompée encore.
Le manque de baise a pourtant fait déraper les choses. La
situation m'a échappée la semaine dernière.
C'est quelque chose que j'ai du mal à admettre, même
maintenant. J'y repense encore et encore, me réveille en
sueur avec des images de cette nuit plein la tête. Comment
tout a pu basculer ainsi? Je l'ignore.
Je sortais de boîte, j'étais fin saoul et toutes ces
salopes m'avaient excité sans que je puisse en baiser une
seule. Il était deux ou trois heures du matin. Les rues étaient
désertes. J'avais une terrible envie de baiser au ventre
au point que j'ai sorti ma bite en pleine rue pour me toucher. C'est
alors que j'ai aperçu la lueur d'une cigarette qui brûlait
sous un porche. Quand je suis passé devant, j'ai machinalement
tourné la tête et une voix forcée, pas tout
à fait féminine m'a demandé :
"Tu as l'heure, mon joli?"
Je me suis arrêté pour regarder ma montre. J'ai répondu,
donné l'heure en m'approchant. J'ai alors pu voir à
qui j'avais affaire : un travelo ou l'une de ces créatures
opérées qui se faisaient mettre des seins et couper
la queue. Mais elle ressemblait vaguement à une femme. Toujours
en proie à mon excitation lancinante, j'ai demandé
:
"C'est combien?
-Trois cents."
Mais quand elle a vu ma queue sortie, elle a dit :
"Eh mais j'espère que tu n'es pas un de ces pervers...
Laisse tomber, je n'ai pas confiance.
-Quoi?", me suis-je énervé, "je ne suis
pas assez bien pour toi, sale travelo! Même si je les avais
les trois cents balles, tu pourrais crever. Payer pour baiser une
"chose" pareille! T'es le genre de truc qu'on prend sans
demander!"
Tout en lui parlant, je l'ai attrapée par la manche de son
chemisier et je l'ai secouée. Elle paraissait tout à
coup avoir peur. Sa peur m'a grisée, me faisant sentir plus
fort.
"Je vais peut-être te baiser en fin de compte!
-Laissez-moi..."
Elle est sortie de son porche et a voulu s'enfuir d'un pas rapide
dans la rue. Mais, juchée sur des talons trop hauts, gênée
dans sa marche par sa jupe trop serrée, elle n'est pas allée
loin.
"Attends, pars pas si vite! On commençait à s'amuser!
Tu dois bien avoir un peu de temps à m'accorder, sale pute!"
Elle était effectivement vêtue comme : mini-jupe, bas
résilles, et décolleté ultra-profond. J'ai
reculé d'un pas. On aurait vraiment dit de vrais nichons.
Cela me démangeait de m'en assurer. Ma queue sortie était
toute droite.
"Tu vas me montrer tes nichons", ai-je ordonné
en la repoussant sous son porche.
"Non, laissez-moi...
-Tu ne peux pas refuser", lui ai-je dit en lui tordant le poignet.
Et puis après je vais peut-être te baiser? Tu as une
vraie chatte? Sinon, je te prendrai par le cul! Tu vas aimer, tu
vas voir, tu vas en redemander!"
Elle a tenté de se dégager mais je l'ai attrapée
par les cheveux et l'ai tirée violemment vers moi.
"Je vais te baiser, t'as compris? C'est comme ça, que
tu le veuilles ou non!"
J'ai déchiré le chemisier du trans. Incroyable : c'étaient
de vrais nichons!
"Ca alors!", me suis-je exclamé, "des vrais
nichons! Et des gros et des beaux en plus!", j'ai dit en les
pétrissant. Je bandais. Je n'y pouvais rien, je bandais.
Le trans a essayé de se débattre mais j'ai plaqué
ma bite contre sa bouche et il a dû se mettre à me
sucer. Pendant qu'elle me pompait, je lui ai mis la main au panier.
Je pensais sincèrement trouver une chatte refaite comme une
vraie mais j'ai trouvé une queue. Cela m'a étonné
mais j'ai été encore plus excité car c'était
glauque, situation vulgaire à souhait. J'ai éclaté
de rire :
"Et elle est bien montée avec ça!"
La situation l'excitait car elle, il... bandait.
"Je vais te baiser, salope!", ai-je annoncé, "t'aimes
ça, hein?"
J'ai eu le sentiment que je n'avais plus à la forcer de sucer.
Elle accomplissait d'elle-même cette tâche avec plaisir,
je pense. J'ai soulevé sa jupe. Je crois que je n'avais jamais
vu un cul aussi beau, une croupe aussi excitante, aussi douce. Son
anus était d'une élasticité étonnante,
ouvert et mouillé comme une chatte. J'ai projeté le
travelo sur le macadam. Elle était à quatre pattes.
Je l'ai couverte, pesant sur elle de tout mon poids, la tenant fermement
par les hanches et je l'ai empalée par le cul avec une facilité
stupéfiante. Elle a poussé un gémissement de
plaisir. Aussitôt j'ai commencé à aller et venir
dans cet anus, à la fois extrêmement large et étonnamment
élastique.
"Oh salop! Salop!", gémissait le travelo d'une
voix presque féminine.
J'étais agrippé à ses gros nichons et je lui
défonçais le cul sans état d'âme.
"C'est toi la salope! Chienne! Pute!"
Je pinais et mon bas-ventre claquait contre son cul. J'allais jusqu'au
fond de son trou où j'ai éjaculé dans un râle
bestial.
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