|
JE
ME TRAVESTIS
Je
m'appelle encore Michel, j'ai trente deux ans et j'adore me travestir
et ça va même un peu plus loin que ça. Mais
je ne peux pas tout expliquer d'un seul coup. J'aime aussi les hommes,
et j'ai beaucoup de défauts, je sais ! Mais ces travers ne
datent pas d'hier ! Du plus loin que je m'en souvienne, je prenais
plaisir à me travestir en fille en mettant les vêtements
de ma sur ou de ma mère. Cependant, j'adore la bite
car je suis une vraie petite femelle. Je préfère les
hétéros, ceux qui aiment les femmes et me traitent
comme une femme. J'aime faire l'amour vêtu en femme, et que
l'on m'appelle Cathy. Pourquoi Cathy ? Parce que c'est un prénom
que j'aime bien. Et puis ça va bien avec la fille espiègle
que je suis quand je me travestis. Je prends alors une petite voix
douce, et je cache ma bite qui n'est pas très grosse, dans
une jolie culotte en dentelle. Je prends aussi des hormones, et
depuis que je le fais, cela m'a transformé physiquement,
il n'y a pas de doute. Mes seins commencent à pousser, notamment.
Mais il y a aussi d'autres modifications moins évidentes
qui font que mon corps devient peu à peu celui d'une femme.
Je me suis épilé définitivement le visage,
et mon plus gros problème vient de l'univers professionnel
dans lequel j'évolue. J'ai de plus en plus de mal à
dissimuler ma transformation. Il faut que je contrôle ma façon
de parler et de bouger, qui est très féminine parfois.
On se doute bien évidemment de quelque chose, et je me demande
ce qui va se passer, parce que je sais que j'irai jusqu'au bout.
Un jour, je serais tout à fait femme. Mais dans mon cas,
il ne faut pas que je me pose trop de problèmes. Un seul
à la fois : la vie au jour le jour. Je ne peux plus envisager
ma vie que comme ça. Et puis un jour, quand Cathy sera vraiment
Cathy, je verrai la vie tout à fait en rose. Pour l'instant,
il me faut encore patienter. En revanche, il y a un point sur lequel
je ne peux pas attendre, c'est le sexe, car jen suis boulimique
!
Dernièrement, il m'est arrivé une aventure très
excitante. Je suis tombé sur un mec, quarante-quarante cinq
ans, très mignon et très bien habillé : costard
chic et tout et tout. J'étais en train de faire mes courses
dans les rayons d'un grand magasin, rayon lingerie. Lui aussi était
là. Javoue que ce genre d'homme, quand on le retrouve
au rayon lingerie, c'est parce qu'il s'apprête à faire
le cadeau d'un déshabillé à sa femme pour sa
fête ou son anniversaire, ou je ne sais quelle autre date
clef.
Moi aussi, je voulais aller acheter de la lingerie, mais c'était
pour ma pomme car j'en raffole ! Je cheminais dans les rayons, admiratif
devant toutes ces belles choses que Cathy pourrait mettre. Et au
bout d'un moment, j'ai eu l'impression que le bel homme ne cherchait
plus à acheter, mais que c'était moi qu'il suivait.
Un fantasme de ma part ? Cet homme avait vraiment un charme particulier,
intense et réservé à la fois, avec un regard
qui semblait lire dans l'âme.
Pour en avoir le cur net, du rayon lingerie, je me suis aventuré
au rayon beauté. Il était toujours là. J'ai
essayé un rouge à lèvres sur ma main pour en
apprécier les nuances. Il me regardait fixement. J'ai soutenu
son regard et il s'est avancé vers moi. Il était sans
doute devenu évident pour lui que je n'étais pas un
"garçon" comme les autres. Un mec efféminé
qui choisit sa teinte de rouge à lèvres, cela ne prête
plus à confusion. On sait où on tombe ainsi, il s'est
donc avancé vers moi en connaissance de cause. Il est venu
à moi comme si l'on se connaissait, comme s'il avait quelque
chose à me confier. Nous ne nous sommes pas quittés
des yeux, et il est arrivé devant moi. Il m'a parlé
d'une voix douce, mais ferme :
- Vous ne saurez jamais la vraie couleur si vous ne l'essayez pas
sur la bouche
J'ai été un peu surpris :
- Moi, mais je
Il restait calme, me regardant d'une façon sûre et
déterminée. Je renonçai à lui donner
des explications vaseuses. J'ai fini par dire, un sourire aux lèvres
:
- Mais c'est interdit d'essayer
- Personne ne nous regarde. Allez-y, vous verrez.
J'ai essayé un rouge et il m'a dit :
- Ça ne vous va pas. C'est trop voyant. Essayez quelque chose
de plus classique.
Il m'a tendu un kleenex pour que je m'essuie. J'ai essuyé
mes lèvres avec. Quand je m'apprêtai à le mettre
dans mon sac, il m'a tendu la main, interrompant mon geste. Il a
mis le mouchoir maculé de rouge à lèvres dans
sa poche. Ce geste, qui ressemblait fort à celui d'un fétichiste,
m'a profondément troublé. Je n'ai pas bandé
parce que depuis que je subis le traitement hormonal, cela m'est
difficile mais j'ai su qu'avant, j'aurais eu, dans cette circonstance,
une érection. J'ai voulu essayer un autre rouge à
lèvres. Je l'ai saisi mais l'homme m'a dit :
- Non, pas celui-ci
Plutôt celui-là.
Il avait pris un autre stick sur le présentoir et m'a dit
:
- Laissez, je vais vous le mettre
Je l'ai laissé faire, subjugué, puis il a passé
le bâton sur mes lèvres, doucement, attentivement.
C'était plus une caresse qu'un simple maquillage, et comme
j'ai les lèvres très sensibles, j'étais plus
troublé que je ne l'avais jamais été. Je regardais
les beaux yeux de cet homme qui nagissait d'une main ferme,
décidée et douce. Ses mains étaient belles,
fines, en opposition avec sa carrure. Il faisait dans les 1m85,
90 kilos, à vue de nez.
Le passage du rouge à lèvres sur ma bouche, c'était
mieux, plus raffiné, plus électrisant encore qu'un
baiser. Je me sentais très très femme à ce
moment là. Il a passé comme ça plusieurs couches
sur ma bouche. On ne m'avait jamais traité comme ça
Mon rapport avec les hommes avait toujours été
teinté d'interdits. Quand j'avais des rapports avec un homme,
cela se passait toujours à la sauvette ou dans un coin secret
où l'on ne pouvait pas être dérangés.
Mais ce qu'il était en train de faire était à
la fois tout à fait déconnecté du sexe, et
en même temps très sexuel. Et il était en train
d'opérer au grand jour, comme si c'était quelque chose
de tout à fait normal, que je n'avais plus à cacher.
Cela me faisait vraiment quelque chose. Mon cur battait très
vite, je sentais des larmes me monter aux yeux et je faisais un
très gros effort pour maîtriser mon émotion.
Puis, une vendeuse est arrivée. Quand elle m'a vu avec le
rouge sur la bouche, j'ai cru qu'elle allait avoir un infarctus.
Elle s'apprêtait sans doute à dire qu'il était
interdit d'essayer les rouges à lèvres ou à
nous traiter de pervers quand mon homme, d'un geste assuré,
a tendu cinq bâtons de rouge à lèvres, dans
cette marque très coûteuse et il a dit :
- On prend ceux-ci.
La femme a eu un air hébété et a hésité
une seconde avant de prendre les sticks qu'on lui tendait. Mais
il dégageait de l'homme une telle assurance qu'elle les a
saisis à l'issue d'une brève hésitation qui
m'a pourtant paru interminable. J'aurais du protester quand l'homme
a sorti sa carte bleue pour régler ces achats, mais j'ai
jugé plus sage de ne rien dire. J'ai simplement dit :
- Merci.
On a attendu que la vendeuse mette les sticks dans un sac et me
tende ce dernier pour s'éloigner. Elle nous a regardés
nous éloigner avec un air suspicieux. J'ai essuyé
le rouge qu'il avait mis sur mes lèvres avec un revers de
la main, parce que je n'étais pas très à l'aise.
Le regard de tous les gens qu'on croisait convergeaient vers moi.
Mais mon homme n'était pas le moins du monde gêné.
Il m'a dit :
- Vous n'auriez pas du car ça vous allait très bien.
En plus, maintenant, vous en avez étalé partout. Tenez
Il m'a donné un second mouchoir avec lequel j'ai pu m'essuyer.
Ensuite, il a regardé sa montre. J'ai alors pensé
que mon rêve allait s'achever aussi brutalement qu'il avait
commencé. Il a mis carte sur table en me disant :
- Je vous aurais bien laissé ma carte mais je suis marié.
En principe, j'évite... Et moi, je peux vous joindre quelque
part ?
J'ai balbutié :
- Oh oui
Oui
, bien sûr
Et avec une maladresse infinie, j'ai cherché dans mon sac
de quoi noter. Mais l'homme a sorti de sa poche intérieure
un stylo bille très classe et m'a donné également
une carte vierge sur laquelle noter mes coordonnées.
- Tenez, m'a-t-il dit, me tendant tout cela avec un sourire qui
a fait battre mon cur à toute allure.
J'ai noté mon numéro de téléphone et
mon prénom sur la carte.
- Michel, a-t-il lu.
Il a fait la moue.
- Et votre petit nom ?
J'étais désorienté, j'ai balbutié :
- Comment ? Vous voulez dire mon nom de famille.
Il m'a souri, toujours bien planté sur ses deux pieds, alors
que moi je rougissais jusqu'aux oreilles et je n'arrêtais
pas de me tortiller nerveusement.
- Dans l'intimité, si ce n'est pas trop indiscret, comment
aimez-vous que l'on vous appelle ?
J'ai tout à coup eu un éclair de compréhension.
Oui, je voyais maintenant précisément ce qu'il me
demandait. D'une petite voix tremblante, je lui ai dit :
- Cathy
J'ai dit ça avec une grande hésitation.
- Cathy
C'est très joli, m'a dit l'homme en me souriant.
Je vous appelle, Cathy ?
J'ai hoché la tête, il a fait mine de partir puis s'est
ravisé. Avant de tourner définitivement les talons,
il m'a gratifié d'un baiser sur la joue auquel je ne m'attendais
pas du tout ! Il a dit :
- Alors à très bientôt, Cathy
Et il est parti, il a disparu dans les rayons, comme il était
venu, comme par enchantement, et je ne savais rien de lui. Qu'est
ce qui me disait qu'il allait me rappeler ? Non, rien ne pouvait
me rassurer sur le fait que cet homme de rencontre allait me rappeler.
Une rencontre fortuite mais qui allait peser lourd dans mon avenir.
En effet, deux jours plus tard, alors que je ne pensais plus avoir
de nouvelles, j'ai reçu le fameux coup de fil.
- Bonjour, je suis la personne qui vous a conseillé sur votre
maquillage
Voilà la manière dont il s'est annoncé au téléphone.
Instantanément, mon cur s'est mis à battre la
chamade.
- Allô, il y a quelqu'un ? a demandé l'homme au téléphone.
- Oui, excusez-moi
Bonjour. Il est allé directement
au but de son appel :
- Pourrions-nous nous voir ?
J'ai répondu, sans l'ombre d'une hésitation.
- Bien entendu, on pouvait se voir.
Plutôt deux fois qu'une ! Je ne l'ai pas dit de cette manière,
mais je n'ai pas cherché non plus à masquer mon impatience.
- Je vous invite au restaurant, m'a dit l'homme.
Enfin un homme qui n'avait pas honte de s'afficher avec moi
Néanmoins, il m'a dit :
- Cathy
Venez en Michel.
De toute façon, il ne me serait pas venu à l'esprit
de me travestir pour aller au restaurant.
- Au fait, je m'appelle Grégoire, m'a-t-il dit.
Il m'a donné l'adresse du restaurant dans lequel nous allions,
le lendemain soir. Il ne m'a pas laissé son numéro
de téléphone pour décommander au cas où
j'aurais un empêchement. Mais il ne fallait pas que j'en aie
un. Je serai là, quoiqu'il m'arrive. Sauf si peut-être,
d'ici là, je passais de vie à trépas. Sinon,
rien ne pourrait m'empêcher de me rendre à ce rendez-vous.
J'y étais une demi-heure avant. Il s'agissait d'un grand
restaurant où j'ai poireauté pendant un bon moment.
Lui, il était à l'heure, simplement. Je m'étais
habillé avec des vêtements assez androgynes. Il m'a
souri quand il m'a vu.
- Bonjour Cathy, m'a-t-il dit.
Il avait vraiment l'air content de me voir. Il m'a embrassé
sur la joue une fois de plus. J'ai pensé à sa femme
qu'il avait "abandonnée" pour passer cette soirée
avec moi. Mais apparemment, cela ne paraissait pas lui poser énormément
de problèmes. Il était très détendu,
encore plus souriant et aimable que la première fois que
l'on s'était vus. Il n'était nullement gêné
d'inviter à sa table un garçon comme moi que tout
le monde, à l'évidence, regardait comme une "tapette".
On a mangé comme des rois et ça, c'est un de mes petits
vices : j'adore manger. Le vin a coulé à flot, et
j'ai passé une des meilleures soirées de ma vie. Grégoire
était très prévenant avec moi, autant je pense
que certains hommes romantiques peuvent l'être avec une femme.
Je me sentais très très féminine. Un bonheur
que je n'avais jamais connu. Et Grégoire continuait à
m'appeler Cathy. Pendant le repas, je suis allé faire pipi,
et en passant devant le miroir devant les lavabos, celui-ci ne m'a
pas tout à fait renvoyé l'image que j'aurais aimé
voir. Je commençais à me féminiser d'une manière
saisissante, mais tout à coup, j'ai trouvé que cela
n'allait pas assez vite. Cette poitrine naissante que je masquais
sous des vêtements androgynes, j'aurais tout à coup
aimé la mettre en valeur.
Ce soir-là, je me sentais plus que jamais dans la peau d'une
femme. J'aurais été si belle en jupe, maquillée...
J'en avais assez de cette hypocrisie à laquelle je devais
faire face, assez d'attendre. Je voulais que Grégoire me
voie sous mon meilleur jour. Oui, pour lui, sans tarder, je voulais
vraiment être Cathy. Il a payé le restaurant, et lorsque
nous sommes sortis dans la rue, il m'a pris la main. Il n'était
absolument pas gêné par le regard des passants, ni
par ceux des serveurs du restaurant dont j'ai surpris, à
travers la devanture, un regard ironique sur nous deux.
- Je vous raccompagne ? m'a gentiment proposé Grégoire.
- Oui, d'accord.
Il s'est excusé :
- Je vous inviterais volontiers chez moi pour boire un verre si
je vivais seul, mais vous connaissez ma situation.
Oui, il était marié. N'était-ce pas, d'ailleurs,
le plus gros obstacle entre nous ? Il a poursuivi sur le ton de
la plaisanterie :
- Je ne voudrais pas vous imposer de scène de ménage,
ni le spectacle d'une femme brandissant le rouleau à pâtisserie
pour accueillir son époux
Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire. Je suis monté
en voiture avec lui, et il m'a raccompagné chez moi. Nous
sommes arrivés à mon appartement, il m'a dit être
charmé par mon intérieur. C'est un endroit que j'ai
aménagé comme un cocon
de façon très
féminine. Il y a de la dentelle, des coussins, des bibelots
un peu partout, et un parfum prenant flotte dans l'air. J'ai lu
dans le regard de Grégoire qu'il était surpris, agréablement
surpris. Moi, quand je rentre chez moi, je me sens tellement bien
que j'ai tout de suite envie de me blottir dans un coin et de ronronner
comme un chat. Grégoire ressentait-il la même chose
que moi ?
Je lui ai servi un verre mais il n'était pas venu chez moi
pour boire un coup. Il m'a embrassé.
- Cathy chérie, me disait-il en m'embrassant.
Ses gestes et ses baisers m'engourdissaient profondément.
J'étais dans ses bras, heureux, et je me sentais protégé
du reste du monde. La tête me tournait un peu ainsi, je me
suis laissé complètement aller. Il m'a dit :
- Je voudrais te maquiller et que tu t'habilles en Cathy
- J'ai ce qu'il faut, lui ai-je dit sans hésiter.
Et je l'ai entraîné dans ma chambre qui est un petit
nid d'amour, un boudoir où je n'ai malheureusement jamais
l'occasion d'amener des hommes romantiques et tendres comme Grégoire.
Je me suis assis devant ma coiffeuse, et devant nous, il y avait
tout le nécessaire à maquillage. Grégoire a
pris du rouge à lèvres, son visage s'est penché
sur le mien. J'étais bien avec lui. Il a passé le
rouge sur ma bouche. J'avais envie qu'il m'embrasse, mais je n'osais
rien faire qui puisse rompre le charme de l'instant. Il a pris tout
son temps pour me mettre du rouge à lèvres. Il était
si près de moi que je sentais son souffle. Après m'avoir
mis du rouge sur les lèvres, il m'a dit :
- Fermez les yeux.
Il m'a mis du mascara sur les cils. Il a dit :
- Rouvrez-les
Regardez.
Le résultat était très satisfaisant, car je
me suis vu dans la glace, belle comme une star de cinéma.
Grégoire me fixait amoureusement. C'est alors seulement qu'il
s'est penché sur moi et, prenant ma tête dans ses mains,
il m'a longuement embrassé. Ce qui était curieux dans
son baiser, c'est qu'il léchait ma bouche, comme s'il voulait
dévorer tout le rouge qu'il y avait mis. J'étais tout
tremblant contre lui. Il a murmuré :
- Je voudrais que tu mettes les vêtements de Cathy.
Parfois, il me vouvoyait, parfois il me tutoyait. Mais progressivement,
il commençait à abandonner le vouvoiement.
J'ai dit :
- D'accord.
Je me suis dirigé vers le placard où se trouve l'essentiel
de ma garde-robe et je l'ai laissé choisir.
- Comment veux-tu que je m'habille ?
Il a choisi une robe rouge, très très sexy, avec un
dos nu.
- Je peux me déshabiller devant toi ou ça te gêne
? ai-je demandé.
- Bien sûr que non, ma chérie, m'a dit Grégoire
en me caressant la nuque.
Alors, je me suis déshabillé devant lui. Sous mes
vêtements unisexes, je portais des sous-vêtements féminins
:
Culotte et soutien-gorge. Grégoire a passé la main
sur la dentelle de mon soutien-gorge, caressant au passage mes seins
de femme et il m'a dit :
- Tes sous-vêtements, tu peux les garder. Ils sont très
jolis.
Ils étaient de couleur noire. Je n'ai pas du retirer ces
sous-vêtements. J'avais envie de lui montrer des seins naissants
de femme dont j'étais fier, mais d'un autre côté,
je ne voulais pas lui montrer mon sexe d'homme. Je me sentais tellement
Cathy à ce moment-là, que ça aurait rompu le
charme. Il m'a aidé à passer la robe rouge ensuite,
il m'a peigné. Il m'a dit de me rasseoir devant la coiffeuse
et il a continué à me maquiller. Il était très
doué, où avait-il appris ça ? Etais-je le premier
garçon qu'il maquillait ainsi ? La caresse des pinceaux ou
de ses doigts sur ma joue, sur mon front, m'excitaient à
un degré fou, alors que ce n'étaient pas du tout des
caresses sexuelles. Mais je me voyais devant la glace, si femme,
et j'étais heureux comme tout. Quand il a fini, il m'a dit
que j'étais belle. Il a déposé un petit baiser
sur ma joue. Puis il m'a embrassé dans le cou et cela m'a
fait frissonner.
Il a caressé mon dos nu puis, il a passé sa main dans
le décolleté de ma robe et il a caressé mes
seins. Il a passé un téton au-dessus du balconnet.
Puis, il s'est penché et m'a sucé le téton.
- Ils sont beaux tes seins, a-t-il dit en me tétant.
Il ouvrait sa bouche si grand que j'ai cru qu'il allait gober tout
mon sein. Ma poitrine était tendue jusqu'à faire mal.
De moi-même, j'ai dégrafé son pantalon et fourré
ma main sous son slip pour le branler. Quand j'ai senti cette chose
toute grosse et chaude, j'ai gémi. J'ai sorti sa queue pour
l'admirer. Elle était magnifique, et je suis tombé
à genoux pour la lui sucer. Il a bien essayé de me
relever. Sans doute ne voulait-il pas que ça se passe si
vite. Mais je ne voulais pas. Il fallait que je le suce et il n'a
pas insisté. Il m'a laissé faire, puis il m'a caressé
les cheveux pendant que je le suçais et il m'a fait relever
la tête pour que je le regarde dans les yeux. Moi aussi, ça
m'excitait de le regarder pendant que je le suçais. J'ai
léché ses testicules, j'ai sucé et pompé
son beau membre viril.
- Ahh
Cathy
Cathy
Tu me rends fou, me disait-il.
Puis, il m'a pris la main pour que je me relève et il m'a
étreint et embrassé. Je sentais sa grosse queue dure
contre ma jambe, à travers la robe. Je me suis tourné,
et il a collé sa queue contre mes fesses en m'embrassant
dans le cou. Je gémissais et lui disait :
- Oh, Cathy
Cathy
Nous étions aussi chauds l'un que l'autre. Il pressait sa
queue contre mes fesses à travers la robe. Il a fait tomber
les bretelles de ma robe et de mon soutien-gorge en même temps.
Il a pétri mes seins, il voulait sans doute les voir, les
aimer, ai-je pensé. C'est pourquoi j'ai spontanément
dégrafé mon soutien-gorge. Et effectivement, lorsque
mes seins ont été nus sous ma robe, Grégoire
s'est mis à les caresser avidement, tendrement, avec la paume
sur le globe bien rond de ma nouvelle féminité, et
l'index pour stimuler mes tétons. Ceux-ci étaient
tout dressés. Oh comme je me sentais femme et heureuse dans
les bras de Grégoire ! Je me suis retourné vers lui,
et je l'ai entièrement déshabillé, car je le
voulais tout nu, magnifique, rien que pour moi. J'ai déboutonné
sa chemise. Il me caressait pendant ce temps. Je me regardais dans
la glace, j'étais plus féminine que bien des femmes
! Je me savais désirable. Grégoire avait un torse
légèrement poilu, une toison fine et douce sur sa
poitrine, sur ses beaux pectoraux, que j'ai caressés. J'ai
fait tomber sa chemise, j'ai passé les mains sur l'arrondi
de ses épaules. Il était si
fort ! Mon homme,
rien qu'à moi. Il me répétait "Cathy"
et me donnait maintenant du "mon amour
". Sa verge
était dressée, et il ne pouvait pas m'abuser quant
à l'intensité de son désir. Il me désirait
ardemment, en tant que Cathy, et cette pensée me faisait
littéralement fondre. Je me suis à nouveau agenouillé
pour lui ôter ses chaussettes, et voilà, il était
tout nu. J'ai baisé au passage son gland un peu humide, de
mes lèvres rouges. Mais il ne m'a pas laissé aller
plus loin, ni le sucer encore. Je me suis relevé et blotti
dans ses bras.
- Cathy
Cathy
- Grégoire
Nous n'avions de cesse de répéter nos prénoms
respectifs, et de montrer l'un à l'autre, combien nous le
désirions et étions bien. Nos baisers, nos caresses,
ne suffisaient plus à nous satisfaire. A chaque fois que
l'on s'embrassait notamment, on se léchait, on se dévorait
la bouche, on se mordait. C'était plus possible de continuer
comme ça. Il l'a senti lui aussi et il a retroussé
le bas de ma robe. Il a légèrement baissé ma
culotte en dentelle et il a caressé mes fesses. J'ai senti
aussi ses mains douces sur mes couilles. J'avais un peu peur de
le dégoûter avec mon appareil génital mâle.
C'était le moment de vérité. Or, il n'a pas
eu du tout l'air gêné. De toute façon, il savait
parfaitement à quoi s'attendre. Alors j'ai supposé
que ça faisait partie de son plaisir
En effet, il a caressé mes couilles et mon petit sexe mou
avec un plaisir évident, tout en me léchant l'oreille
et en me susurrant :
- Cathy
Ma chérie
Ma chérie
J'étais une fois de plus très heureuse. Il ne s'est
cependant pas attardé sur mon sexe et mes testicules, et
tant mieux. J'avais envie qu'il me fasse oublier que j'étais
encore un garçon. Nous sommes allés sur le lit puis,
je me suis couché sur le flanc et lui à mis son visage
juste derrière mes fesses pour les regarder.
- Tu as les fesses les plus jolies que je n'ai jamais vu.
Il a écarté doucement mes fesses qu'il a d'abord longuement
palpées. Il a touché mon anus puis, il m'a dit :
- Tiens tes fesses écartées s'il te plait
Je lui ai fait plaisir. Ma robe était retroussée au-dessus
de mes fesses, mais je ne l'avais pas ôtée. J'ai écarté
mes fesses à deux mains.
- C'est bien
Oui
Comme cela.
J'ai levé la tête pour regarder ce qu'il faisait. Son
visage n'était qu'à quelques centimètres de
mes fesses. Je m'étais épilé entre les fesses,
et je savais comme c'était lisse, beau et doux. Grégoire
semblait en extase devant mes fesses. Il m'a fait reposer la tête
sur l'oreiller.
- Laisse-moi faire, a-t-il dit.
Il a passé son doigt dans ma raie culière et a ajouté
:
- Comme c'est beau, ton anus ressemble à une bouche. Il est
déjà tout humide
Comme une chatte.
Je savais ce qu'il allait faire, et j'ai écarté encore
plus mes fesses. Il a passé un doigt sur ma rondelle moite
de désir. Je n'avais jamais été caressé
comme ça. Mon trou s'ouvrait, et Grégoire m'a enfoncé
son doigt. J'ai gémi, et pendant ce temps là, j'ai
glissé une main entre mes jambes pour attraper son beau membre.
Rien à voir avec le mien, tout petit riquiqui
Grégoire s'est mis ensuite à me lécher entre
les fesses, passant sa langue dans toute la raie, des couilles jusqu'en
haut de mes fesses. J'ondulais de bonheur en minaudant :
- Oh mon chéri
Grégoire
Mon chéri
C'était la première fois que je me sentais aussi proche
d'une autre personne. A la fin, mon cul était comme de la
crème, tout fondant
Grégoire faisait pénétrer
sa langue dans mon anus palpitant. Il m'a rendu fou ainsi; je me
suis retourné à plusieurs reprises pour le regarder
faire, puis, à un moment, comme il ne m'était plus
possible de résister, je lui ai dit :
- Prends-moi, mon chéri
Prends-moi.
- Oui, ma Cathy
Oui ma chérie, je vais te prendre
Il m'a embrassé sur la joue, il m'a caressé le dos,
et j'ai senti son membre qui se frayait un chemin entre mes deux
fesses. J'avais lâché mes fesses car je ne les tenais
plus écartées. Mais cela n'avait pas d'importance.
J'étais tellement ouverte, disponible
et désireux
que Grégoire me possède, que mon anus s'offrait. Et
Grégoire l'a pris, il m'a pris, je dois dire quil m'a
prise. Il m'a fait l'amour divinement. Nous ne sommes pas restés
très longtemps dans cette position. J'étais femme,
et je voulais que Grégoire me fasse l'amour comme à
une femme. Et lui aussi le voulait.
Je me suis donc étendu sur le dos et Grégoire m'a
couverte de son corps lourd et plein de désir. Il m'a investie
tendrement en m'embrassant sur la bouche, sans cesser de me dire
des mots gentils.
- Cathy, ma chérie
Mon amour
C'était les mots qui revenaient le plus souvent. On ne m'avait
jamais appelé "mon amour". Et je n'avais pas l'impression
que Grégoire disait cela à tout le monde
Nous
avons fini dans une transe amoureuse étourdissante. J'étais
amoureux, amoureuse. Je suis vraiment amoureuse. Grégoire
vient désormais souvent me voir. Je voudrais qu'il quitte
sa femme, mais je le crains aussi. Pour l'instant, je ne suis qu'amante,
mais si je devenais "légitime", peut-être
Grégoire me trouverait-il moins de charme. Je pense que le
parfum de l'interdit qui pèse sur notre relation lui confère
beaucoup de charme. Alors que s'il n'y avait pas ce climat sulfureux
et cette relation défendue, Grégoire ne m'aimerait
peut-être pas autant.
Il m'a dit qu'il m'aimait, il m'appelle Cathy. Il ne veut plus que
je m'habille en homme. J'ai quitté mon travail, et il m'entretient.
Il veut que je continue mon traitement hormonal, mais ne veut pas
que je subisse "l'opération". Il ne veut pas que
l'on touche à mon corps, m'a-t-il dit, qu'on me mutile. Il
me trouve bien comme ça, je garde donc mon zizi. Je pense
que c'est mieux ainsi. J'ai, bien entendu, déjà pensé
à l'opération, mais elle m'effraye vraiment. Je suis
de plus en plus féminine au fil des jours, et c'est grâce
à Grégoire. N'est-ce pas l'amour qui me transforme
?
|
|